vous pouvez trouver ici toutes les informations sur les batteries portables, tous models,toutes marques, comblera tous vos besoins de batterie portable.
Hassan Rohani, candidat modéré. Reuters/Mohammad Hadi Khosravi Le modéré Hassan Rohani mène largement la course à la présidentielle en Iran, avec 45% des voix, selon un décompte effectué dans 6% des bureaux de vote, d'après des résultats parcellaires indiqués par le ministre de l'Intérieur iranien à la télévision publique, samedi matin.
Hassan Rohani, soutenu par les courants modérés et réformateurs, a recueilli 835.000 voix sur 1,820 million bulletins dépouillés. Il devance le maire conservateur de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a obtenu 320.000 voix (17,5%) et le chef des négociateurs nucléaires Saïd Jalili (258.000, 14%), a précisé un porte-parole du ministère.
Les deux autres candidats, l'ex-chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati et Mohammad Gharazi sont hors-course.
"L'exactitude (des résultats) ne doit pas aller au détriment de la vitesse", a expliqué à la télévision le ministre, qui s'exprimait pour la première fois peu avant 06H00 (01H30 GMT), soit sept heures après la fermeture des derniers bureaux de vote.
Les six candidats en lice ont appelé leurs partisans au calme, leur demandant de ne pas participer à des rassemblements avant cette annonce officielle. Toute la journée, les Iraniens s'étaient massivement mobilisés pour ce premier tour.
Hassan Rohani, un religieux de 64 ans et candidat unique des modérés et réformateurs, a remercié dans un communiqué ses partisans qui se sont mobilisés pour "créer cette merveille". "Cette participation et l'unité (des réformateurs et modérés) aidera l'Iran a prendre une nouvelle voie", a-t-il ajouté.
Mohammad Bagher Ghalibaf a pour sa part salué une élection qui menait vers une "épopée politique", comme l'avait proclamé le guide suprême iranien Ali Khamenei.
Les opérations de vote se sont terminées à 23H00 (18H30 GMT) à Téhéran, une heure plus tard que dans le reste du pays, après plusieurs reports en raison de l'affluence d'électeurs dans les bureaux de vote qui devaient initialement fermer à 18H00.
Le taux de participation devrait atteindre 70% dans la province de Téhéran, selon le responsable des élections pour la région, voire dépassé dans d'autres régions, selon des responsables locaux cités par les médias. En 2009, le taux de participation avait officiellement atteint 85%.
Le président sortant Mahmoud Ahmadinejad ne peut pas briguer un troisième mandat consécutif, selon la Constitution.
Aucun résultat n'avait été donné avant l'intervention du ministre, contrairement aux élections précédentes. Le porte-parole du Conseil des gardiens de la Constitution, chargé de superviser les opérations de vote, s'était borné à indiquer qu'aucune irrégularité n'avait été établie.
Plus tôt, le Conseil avait mis en garde contre toute annonce de victoire d'un candidat avant que celle-ci soit confirmée par le ministère.
Dans un communiqué commun, les représentants des six candidats ont fait part de "rumeurs" sur "l'organisation de fêtes de victoire", demandant "au peuple de ne pas y prêter attention et d'éviter tout rassemblement avant l'annonce des résultats officiels".
En 2009, l'annonce de la réélection de Mahmoud Ahmadinejad dès le premier tour avait provoqué des heurts entre police et partisans des deux candidats réformateurs, Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, puis plusieurs semaines de manifestations de masse dénonçant des fraudes massives. Le mouvement avait été sévèrement réprimé par le pouvoir et les deux ex-candidats sont en résidence surveillée depuis 2011.